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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 06:59

Les articles publiés dans ce blog n'avaient pas l'ambition de constituer un carnet de voyage. Ils donnent simplement quelques impressions, humeurs, images d'un voyage dont les principaux objectifs étaient les ascensions des trois plus hauts sommets de l'Equateur. Ils oublient une foultitude de choses, en particulier les villes comme Quito et Riobamba.

 

Que restera-t-il de ce voyage ?

 

Peut-être justement ce qui n'est pas dans le blog, l'acueil souvent très chaleureux des équatoriens, les rencontres, les odeurs, la cuisine, les sons...

 

Les sons... Les équatoriens des sierras vivent en musique, presque continuellement. Sur les marchés c'est une débauche, cumbia, salsa, musiques traditionnelles se télescopent, dans un joyeux brouhaha et il n'est pas rare à plus de 4 000 m d'altitude, sur un chemin isolé, d'entendre le son saturé d'un poste de radio ou de CD piratés.

 

Il restera l'indicible, le vécu, le ressenti au contact de ces peuples et de leurs cultures. L'essentiel.

 

Il restera l'envie de retourner sur ce continent et de parcourir encore les montagnes incas.

 

Chimborazo_02.jpg

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 06:57

La route cahoteuse et poussiéreuse qui va de Latacunga, à Pujili, Tigua, Zumbahua, Quilotoa puis Chugchilán s'enfonce dans la Cordillère occidentale découvrant des paysages magnifiques et austères.

 

Les pyroclastites du Quilotoa, produisent des sols sableux, acides, pauvres en matière organique. Cette aridité  conjuguée à l'altitude, fait de cette région l'une des plus pauvres d'Equateur. Elle est pourtant peuplée de communautés disséminées qui travaillent la moindre parcelle, même sur des pentes considérables, et élèvent quelques vaches laitières ou moutons.

 

  Quilotoa 5

 

Sur le versant Nord du Quilotoa, Chugchilán est un petit village qui nous est apparu très vivant, contrastant  avec les hauts plateaux qui le dominent. Le soir de notre arrivée, une foule colorée de jeunes, parfois très jeunes, mamans accompagnées de leur enfants attendait dans la rue. L'attente semble longue, il s'agit en fait de délivrer aux enfants  leur carte nationale d'identité. Une fois la formalité accomplie, les équatoriens s'entassent à l'arrière de camionnettes et regagnent leurs communautés. Le lendemain l'attente reprend.

 

  Chugchilan_01.jpg

 

En parallèle, un tournoi passionné d'équa-volley se déroule sur la place. L'équa-volley est une adaptation du volley-ball où deux équipes de trois s'affrontent sur un terrain traditionnel mais avec un filet  porté à 3 m et un ballon de foot. Une bonne partie s'accompagne de paris et... de Pilsener.

 

Belle soirée à l'Hostal Cloud Forest, animée par les musiciens/organisateurs du festival cultural de Chugchilán qui devait se dérouler le lendemain. Après quelques caisses de Pilsener et des bouilloires de Calenazo (eau chaude, cannelle, agardiente, sucre, jus de naranjilla) une bonne partie du répertoire  traditionnel d'Amérique du sud a été joué ou massacré... Deux jeunes et superbes métisses, très occidentalisées, médecins, sont l'objet de toutes les attentions... Les quelques touristes américains présents dans l'hôtel se sont rapidement carapatés dans leurs chambres. Au final il ne restera que moi et Pascal, qui, sur cet aspect culturel des choses, est sans conteste le plus équatorien de nous tous.

 

Chugchilan 05

Chugchilan 04

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lendemain avant de partir à pied pour rejoindre Isinvili nous assisterons aux premières manifestations du festival. La fête, où seuls assistent des indigénas, est longue à se mettre en place ; son animation par des officiels gouvernementaux la rend assez figée. Nous ne verrons pas la suite.

 

Isinlivi fait pratiquement face à Chugchilán. Il est atteint en 3h30 après avoir traversé le profond canyon de la rivière Toachi qui sépare les deux villages. Il m'a fait l'objet d'un village fantôme, à déconseiller en cas de coup de blues, dispensable, à moins d'avoir quelque chose à se faire pardonner...

 

Isinlivi

        Canyon de la rivière Toachi entre Chugchilán et Isinlivi. Même les endroits les plus reculés sont habités et travaillés

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 06:02

  Quilotoa.jpg

 

Le Quilotoa (3 914 m) est situé au Sud de la Cordillère Occidentale, à une trentaine de kilomètres à l'Ouest de la ville de Latacunga. C’est un cône surbaissé presque parfait. Sa base fait 10 km de long du Nord au Sud et 7 km de large d'Est en Ouest. Sa dénivelée est faible, car il s’élève à partir de reliefs sous-jacents situés entre 3 200 m au nord et 3 600 m au sud. Au centre, se situe un cratère quasi-circulaire de 3 km de diamètre, vraisemblablement une caldera d’effondrement, qui a détruit la partie centrale de l’édifice. 350 m plus bas, il est occupé par un lac circulaire de 2 km de diamètre, aux eaux vertes, alcalines.

 

Le Quilotoa est constitué essentiellement par des superpositions de produits pyroclastiques, cendres sableuses, lapilli et ponces, à stratification nette, ce qui fait qu'il est sujet à une forte érosion. Ce phénomène d'érosion est accentué par la pente élevée à l'extérieur qui voisine les 30 à 35 °.


L'histoire récente du Quilotoa est parcellaire. Cependant, une série d'éruptions historiques ont été décrites (1660, 1859). L’activité actuelle se limite à des dégagements de vapeurs au centre du lac et localement sur les parois internes de la caldeira.

Quilitoa_2.jpg

  Quilotoa 3

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tour du cratère est une randonnée de caractère, facile, que nous avons faite en 3h30. Malheureusement, le plafond nuageux est resté désespérément ancré vers  4 500, 5 000 m d'altitude, soustrayant à notre vue les sommets des cordillères.

 

Quilotoa_4.jpg

 

Avec celle du Chimborazo, la région du Quilotoa est la plus austère que nous ayons traversée et les communautés indiennes qui la peuplent sont parmi les plus pauvres d'Equateur.

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 12:07

A Baños on trouve des bains... Étonnant non ?

 

Banos.jpg

 

Etablie à 1 800 m au pied du volcan actif Tungurahua qui la domine de près de  3 200 m, la ville bénéficie de sources chaudes captées dans les très fréquentées Piscinas de la Virgen. "Gorge de feu" s'est montré peu coopératif, non seulement l'éruption de mai-juin 2010 était terminée, mais en plus le sommet n'est pas sorti des nuages des deux  jours.

 

Mais à Baños on trouve aussi quantité de salons de massage (en tout bien tout honneur bien sûr, le "hot pack" n'est malheureusement pas ce qu'on pourrait désirer), un nombre incalculable d'agences qui louent vélos, buggys, vendent des descentes en raft, proposent escalade, équitation ou randonnées.

 

Baños est une petite ville très touristique, construite au fond des gorges de la Pastaza. Elle constitue l'un des deux axes d'accès équatoriens à l'Amazonie et l'on peut, après la sécheresse et le froid de l'altiplano, commencer à en éprouver le climat chaud et humide.

 

Nous l'avions choisie pour récupérer des efforts du Chimborazo, envisageant avec jubilation (ou presque) le surplus d'oxygène provoqué par une situation à peine moins élevée que le sommet du Sancy (pffffffff), les bains, massages et autres douceurs. La spécialité de Baños est les melcochas, sorte de guimauve faite avec le sirop de sucre des cannes apportées quodiennement de l'Amazonie. La pâte, suspendue a un gros clou, est travaillée, triturée, étirée, battue à la main.

Melcochas.jpg

 

A Baños nous avons fait, les vrais touristes, descendu à vélo la Pastaza, traversé les gorges dans une nacelle suspendue à un câble, visité la cascade du Pailón del Diablo, dégusté des trutchas grillées et du cuy...

 

Nacelle

 

Et qu'arrive t'il parfois au touriste fatigué et imprundent (putains d'hélados!) ? Il met la cabane sur le chien... Pascal et moi pourrions disserter de l'utilité du Tiorfan en zone équatoriale...

 

Pero.jpg

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 06:20

 

 

"Veux tu que je dise,

gémir n'est pas de mise..."

 

Pueblo12

 

Pueblo13

Pueblo16

Pueblo14

 

Pueblo15.jpg

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ninos.jpg

 

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 16:15

La voie du Castillo, en conditions normales, ne présente pas de difficultés techniques importantes.

Du refuge Carrel, il faut descendre la piste sur quelques centaines de mètres jusqu'à butter au pied de l'arête. De là, une trace bien marquée, parallèle à l'arête, remonte le fond d'un petit talweg. Après quelques centaines de mètres elle oblique vers le Nord pour gagner le fil de l'arête que l'on suit jusqu'à la cote 5 120 m. De là on s'engage dans une grande traversée, en contrebas de l'arête (face Sud), au pied de la coulée de lave qui constitue le Castillo. En cas de mauvais regel nocturne ou de descente tardive, il est clair que cette traversée peut être exposée au chutes de pierres. On retrouve l'arête à la cote 5 490 m, au pied du glacier du Thielmann. A partir de là, jusqu'au sommet Veintimilla, il s'agit d'une grande pente neigeuse, monnotone, dont l'inclinaison très régulière est d'environ 40 °. Elle est peu crevassée.

 

En fin d'après-midi le groupe d'espagnols croisé à l'Iliniza et au Cotopaxi est arrivé au refuge en ayant choisi la même option que nous. La petite cabane est comble, des matelas ont été installées un peu partout...

Bien évidemment impossible de dormir, ni même de somnoler. 23h00, fin de la trop longue attente, le réveil est une délivrance. A minuit nous sommes les premiers à quitter le refuge.

Ah comme on y a cru! ce serait NOTRE JOURNEE. Le ciel était limpide, étoilé, pleine lune, pas un soupçon de vent.

La marche jusqu'à la traversée sous le Castillo a été rapide et agréable, mais là nous buttons sur une glace vive, noire et aucune trace.

Nous nous équipons, constituons les cordées, Pascal retrouve son ami Raphaël, Fanchon et moi-même nous nous encordons avec Diego. Nous allons progresser à corde tendue sur cette pente heureusement pas trop raide (environ 30 à 40°), mais où toute faute serait susceptible d'avoir de graves conséquences. Les espagnols nous rejoignent quand nous entamons la traversée. A l'exception d'une cordée, ils feront demi-tour dans la traversée.

Le bas du glacier Thielmann est également en glace, haut dans la pente nous apercevons les frontales de trois cordées. Il s'agit du groupe d'Allemands (celui du Cotopaxi) parti du Whymper. Deux cordées feront demi-tour à mi-pente et nous rejoindrons la troisième au sommet.

Une fois attaquée la pente du Thielmann, il n'y a plus qu'à ce concentrer sur sa respiration et enchaîner. Diego mène bon train ; à 6:00 nous sommes au sommet Veintimilla (6 241 m). Pascal arrive avec des nausées et ,apparemment, commence à voir le diable...

Mais pendant ce temps... le vent s'était levé, un peu, beaucoup, passionnément.... etc. etc. Et une fois une plus c'est un vent tempétueux qui nous accueille au sommet avec, probablement, les températures les plus basses que nous ayons connues. Le vent se renforcera pendant la descente, entraînant pour chacun de nous des chutes (il m'enverra par trois fois au tapis!). Dans ces conditions, la progression jusqu'au cumbre Whymper n'est pas envisageable.

 

Sommet-Chim_02.jpg

Chimborazo - Cumbre Veintimilla, Diégo, Fanchon et Raphaël (à l'arrière plan le cumbre Whymper)

 

Sommet-Chim_01.jpgChimborazo - Cumbre Veintimilla Pascal et Marc

 

Chimbo-02.jpgLevé de soleil, l'ombre du Chimborazo se projette sur l'altiplano

 

Chimbo-03.jpgDiégo (premier plan) et Raphaël (deuxième plan) à la descente. On a déjà vu des guides plus fringuants...

 

Chimbo-04.jpg

 

 

Moi et la Montagne (en toute immodestie)

 

A 8:30 nous serons de retour au refuge Carrel. Pascal est "out of order"...

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 10:03

  Chimbo-01.jpg

 

Le Chimborazo est composé de cinq sommets, avec 6 310 m au cumbre Whymper il est le point culminant de l’Equateur. Il est situé à 150 km au sud de Quito et à 30 km au nord-ouest de Riobamba. Il domine de 3000 m les hauts plateaux andins. Découvert par le colonisateur espagnol dès le début du 16ème siècle, il a longtemps été considéré comme le plus haut sommet du monde, jusqu’à ce que l’on ne cartographie précisément les Andes du Sud et l’Himalaya. Il garde la particularité d’être le sommet le plus éloigné du centre de la terre. Du fait de l’aplatissement de la terre aux pôles, le sommet du Chimborazo est à 6 384 687 m du centre de la Terre, alors que celui de l’Everest n’en est qu’à 6 382 467 m, soit 2 220 m de moins.


On attribue la première tentative d’ascension à Alexandre Von Humboldt en 1802, mais c’est Edward Whymper qui parvint le premier au sommet en 1880, en compagnie des guides italiens Jean Antoine et Louis Carrel. L’itinéraire de la première, très exposé aux chutes et pierres et de séracs, est aujourd’hui délaissé.


Son nom signifie en langage Quichua "la montagne de la neige". Il est également surnommé Taita Chimborazo, c'est-à-dire Papa Chimborazo, la mère étant Mama Tungurahua.


Le Chimborazo est un stratovolcan constitué par trois édifices successifs. Les dépôts d'une très grande avalanche (superficie de 260 km carrés pour un volume de 8 km3, recouvrant toute la plaine de Riobamba, capitale de province) a largement détruit l'édifice antérieur au cône actuel. Une avancée significative a été faite par la datation vers 8 000 ans avant J.C. de cette avalanche, alors que son âge était auparavant estimé à environ 35 000 ans. Cela a remis en cause tous les concepts antérieurs sur l'évolution structurale, les débits et les cycles éruptifs de l'appareil sommital. D'autre part, d'importantes retombées de cendres et de ponces, intercalées à des dépôts de nuées ardentes, montrent que l'activité récente post avalanche est constituée par des cycles explosifs : plusieurs dizaines d'événements notables ont été recensés (une partie des ces informations sont reprises du site www.cert.fr/dcsd/cdin/roos/perso/equateur).

 

Le pied du Chimborazo, sur son versant Ouest, est constitué d'un altiplano austère, désertique. L'écosystème de ces grands espaces balayés est le párano pâturé par les vigognes, animal symbole de la réserve du Chimborazo.

 

Vigogne.jpg

 

Deux refuges ont été construits sur le versant Ouest du volcan. Le refuge Carrel (4 856 m d'altitude que l'on atteint en voiture) et le refuge Whymper situé 200 m plus haut.

 

Notre projet initial consistait à gagner tranquillement le refuge Whymper, dans l'après-midi pour tenter le sommet par la voie normale (accès direct depuis le refuge au glacier Thielmann) le lendemain.

 

Après discussions avec quelques summiters et guides, il semble que la voie normale soit devenue très exposée aux chutes de pierres. Raphaël va nous décider pour l'itinéraire du Castillio. La ligne d'ascension qui suit à peu près l'arête Ouest du Chimborazo, démarre du refuge Carrel.

face à l'ampleur de la tache, Guillaume et Juliette déclarent forfait et il va s'ensuivre une longue journée d'attente au refuge. Le temps superbe et la quasi absence de vent permettront de profiter amplement du paysage.

 

ChimborazoLe Chimborazo depuis la piste conduisant au refuge Carrel. La voie que nous emprunterons le lendemain suit l'arête de gauche

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 06:58

 

 

Les communautés qui peuplent le pied du Chimborazo ne présentent pas la même prospérité que celles des régions d'Otavalo et Cotacachi.

L'altitude plus élevée (autour de 3 800 m), ne permet plus les cultures et l'élevage (alpagas, vaches, moutons, cochons) est leur seule ressource.

Certains vivent encore dans l'habitat traditionnel, hutte semi-enterrée au toit de chaume, pratiquement dépourvue de mobilier, où ils ne disposent pas d'eau courante, ni parfois d'électricité.

 

Casa-Condor-02.jpg

 

Casa-Condor-01

Casa-Condor-03.jpgMalgré leur isolement, certaines communautés montrent une farouche volonté de développement, qui commence toujours par l'éducation des jeunes. Ils cherchent à profiter de la proximité du volcan et des visiteurs qu'il attire et  s'ouvrent à l'écotourisme. Nous avons ainsi été chaleureusement accueilli à Casa del Condor où le chef a tenu à nous faire visiter sa communauté, ses réalisations, ainsi que son élevage d'alpagas.

 

Casa-Condor-05.jpg

 

Ce soir là, il n'a pas réussi, au moyen d'une grande perche trop souple, à enclencher un disjoncteur situé  à près de 4 m de hauteur, au sommet d'un poteau, dans un entrelacs de fils électriques. Dîner au chandelles, emmitouflés dans les doudounes, toilette du chat avec une eau bien fraîche et nuit au fond des couvertures avec vue sur le Chimborazo qui déjà nous occupe l'esprit...

 

Casa-Condor-04.jpg

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La vie des voies du massif du Sancy

Chambon :

Ouverture de Ma Bohême 7a+ (juin 2016 - G.M.)

Ouverture du secteur Déva : Jai 5 c, Guru 5c, Deva 6a, Om 6b (avril 2016 - G.M.)

Erratum page 62/63 du topo "Escalades dans le Massif du Sancy". La Pierre de William, ceux qui ont essayé se sont rendu compte qu'il fallait lire 6c au lieu de 6a.

Capucin :

Face est, ouverture du Père éternel (le Graal), 8 a/b ? à confirmer (août 2017- Olivier Monneron, Zsolt Ostian et G.M.)

El Cap, Fingers in the Nose, The naze, rééquipement complet sur scellements (août 2017 - G.M.)

La poussière la sueur et la poudre : nettoyage et rééquipement partiel (mai 2015, juillet 2015 - M.C. - G.M.)

L'heure au moine : nettoyage et rééquipement partiel (juin 2015 - G.M.)

El Cap (L1) : nettoyage (juin 2015 - GM)

El Cap (L2) : Rééquipement de la sortie historique de la voie, plus directe, plus logique et légèrement plus facile que la sortie de droite rééquipée par François Lesca en 2004 (juillet 2015 - G.M.)

Gag Man : Réequipement partiel (juillet 2015 - G.M.). Nombreux sont ceux qui se sont fait de belles ou moin belles frayeurs sur la voie la plus facile de l'Aiguillette. Un 5b, bien tassé et reconnaissons le, engagé. Pour fêter le 14 juillet Gérard, l'a partiellement rééquipée (un point déplacé et un point en plus).

Essai de traitement thermique des mousses et lichens sur les départs de Caprice des Vieux, C'est quand qu'on va où ?, Merci Hans (juin 2015 - GM)

Dent de la Rancune :

Face nord, Rêve de Singe : rééquipement complet sur scellements (Octobre 2016, mai et juin 2017, G.M., M.C.)

Face nord, Manpower : l'ami Jean-Pierre Mariotti a rééquipé sur scellements la deuxième longueur (juillet 2015). Avis aux amateurs (7c !).

Roche Tuilière :

Réquipement en cours (CDFFME63). Au 16/07/15 : après une purge conséquente (euphémisme) des secteurs Initiation et Diagonale, rééquipemment partiel des voies Gros codile, Lézard triste, Wally Gator, Normale, T. Rex, Ludothèque, Décrisptation et Diagodalle, avec le plus souvent un point supplémentaire au départ.

Rééquipement de la Droite de gauche à l'identique (ce qui est bien) avec un point supplémentaire au départ.

 

Articles Récents

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    Bon je vous l'accorde le jeu de mot du titre est un tantinet facile, mais bon... Pour terminer l'été en beauté l'insatiable Gégé a entièrement rééquipé en scellements : El Cap Fingers in the Nose The naze Last but not least, avec le fils prodige et Zsolt...
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    Samedi 17/06/2017, avec Gérard nous remontons pour la quatrième fois le chemin en direction de la face nord de la Dent avec pour objectif d'en finir avec le rééquipement de Rêve de Singe. Au fil des visites la voie nous apparait vraiment comme l'une des...
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    Dimanche 21 mai 2017 de retour à Rêve de Singe avec Gérard, pour avancer dans le chantier de rééquipement commencé à l'automne dernier. De nouveau le portage fastidieux des dizaines de kilos de matériel jusqu'au sommet. Au final après une journée harassante...
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